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mercredi 18 juin 2014

Bulletin sur le Marché de l'Oignon en Côte d'Ivoire N°29 du 06 Juin 2014

LE MARCHE DE L’OIGNON EN COTE D’IVOIRE

 
Cette semaine, sur les marchés, l’oignon du Niger s’impose. L’oignon du Burkina se fait rare pendant que les derniers stocks d’oignon local se vendent timidement.

Du fait de la forte baisse de l’offre du Burkina, l’oignon du Niger alimente tous les marchés même ceux de Bouna, où il est en général très rare.
Les oignons locaux encore présents sont ceux des grandes zones productrices comme les Savanes et la Bagoué. La fin de la campagne de commercialisation de l’oignon local est imminente.



Les approvisionnements bien que réguliers n’ont pas évité la hausse des prix de l’oignon qui se maintient jusqu’à présent.
L’oignon de la Hollande reste peu présent et l’augmentation des importations est peu sensible jusqu’à présent. Les prix sont élevés dans les zones enclavées comme Séguéla et Bondoukou mais restent modérés Ouangolodougou-Abidjan qui est bien approvisionné. le long de l’axe central

LE MARCHE DE L’OIGNON DANS LA SOUS-REGION


Mali : L’offre est en baisse et la qualité des stocks se détériore du fait du début de la saison des pluies. La hausse des prix constatée ce mois devrait se maintenir.

Burkina Faso : La baisse de l’offre locale a pour conséquence la hausse des prix de l’oignon local et la baisse des exportations vers les pays comme la Côte d’Ivoire. L’oignon du Niger commence progressivement à se faire plus présent pour satisfaire la demande.


Sénégal : A Dakar, la baisse des prix se maintient. La production locale issue du Nord du pays continue de satisfaire les consommateurs. Toutefois, l’importante consommation du mois de Ramadan pourrait perturber
le marché et inciter à la reprise en quantité des importations de la Hollande.

LE MARCHE INTERNATIONAL DE L’OIGNON

La demande reste encore stable en Hollande et les stocks suffisants pour couvrir les besoins. Les prix ont toujours une tendance à la baisse. Le marché est relativement calme.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES

L’unique présence de l’oignon du Niger sur le marché, devrait continuer de provoquer une légère hausse des prix. Cette hausse pourrait être importante si dans les jours avenirs les importations de la Hollande ne se font pas sentir sur les marchés surtout que le début du Ramadan est prévu dans quelques semaines.


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Bulletin sur le Marché du Maïs en Côte d'Ivoire N°29 du 06 Juin 2014

LE MARCHE DU MAÏS EN COTE D’IVOIRE


Les prix les plus élevés sont observés dans la ville d’Abidjan et le district du Zanzan qui demeurent les plus grandes zones de consommation du maïs commercialisé.

Le marché du maïs continue de s’intensifier avec des achats locaux de plus en plus importants. Des achats importants sont notamment faits pas les producteurs pour la mise en place des cultures. La préparation du mois de Ramadan chez les musulmans en rajoute à l’intensification des échanges à cause du fait que le maïs est essentiel dans certains plats.




Dans la région du Denguélé, les acheteurs guinéens se réorientent de plus en plus vers le riz paddy au détriment du maïs qu’ils achetaient plus les semaines passées provoquant une baisse de la commercialisation de maïs.

Le district des Savanes et celui du Woroba continuent de recevoir des commandes régulières en direction d’Abidjan et du district du Zanzan où la demande locale demeure insatisfaite. Dans les districts de forte production (Savanes, Vallée du Bandama, Woroba et Denguélé) les surplus diminuent et les stocks restant dans les villages constituent principalement des réserves d’autoconsommation pour la période de soudure.

Les conditions climatiques prévues cette année sont plutôt favorables à une bonne campagne de maïs. On peut d’ailleurs noter l’intensification des labours et semis suite aux importantes pluies des deux dernières semaines. L’organisation de prévision météorologique Agrhymet s’attend à une pluviométrie plutôt bonne en Côte d’Ivoire et dans la sous-région même si des poches de sécheresse pourraient marquer la fin de la saison des pluies en Côte d’Ivoire.

LE MARCHE DU MAÏS EN AFRIQUE DE L’OUEST

Au Mali, le prix du maïs est resté stable sur le marché de Sikasso. Toutefois L’activité commerciale s’est un peu intensifiée avec des échanges plus importants dans la zone de Koutiala.

Au Burkina Faso, les cours du maïs n’ont pas connu de variation depuis bientôt un mois. Sur le marché de Bobo-Dioulasso, beaucoup plus de maïs est présent. Les stocks importants devraient continuer de maintenir une relative stabilité des prix du maïs.

Au Sénégal, le marché du maïs est resté stable avec une activité commerciale correcte cette semaine.

LE MARCHE INTERNATIONAL DU MAÏS

Le marché international du maïs reste stable avec une activité plutôt calme. L’amélioration de la situation en Ukraine reste un élément fort pour l’évolution des cours mondiaux alors que les perspectives de production sont plutôt bonnes aux Etats-Unis, en Europe et en Chine. Pour l’instant une évolution plutôt stable voir une légère baisse des cours mondiaux à long terme semblent probables.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES

L’intensification des échanges observés depuis quelques semaines et la diminution des stocks au niveau des producteurs devraient maintenir les prix en légère hausse au cours des semaines à venir. Toutefois, le bon niveau des stocks chez les commerçants et les éleveurs en Côte d’Ivoire et dans la sous-région devrait limiter la hausse en période de soudure.

Par ailleurs, la bonne saison des pluies attendue et la réduction des prix des intrants du coton de cette campagne sont  favorables  à  une  grande  production pour la  campagne  2014-2015.  Il est  donc  probable  que  les commerçants, anticipant sur les perspectives de bonne récolte, écoulent leurs stocks et alimentent bien le marché en juillet-août sans attendre de prix trop élevés au risque de voir les prix baisser fortement à l’approche de la prochaine récolte.

Les perspectives sont donc à une très légère hausse au cours des prochaines semaines et à une relative stabilité des prix au cours des prochains mois.


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dimanche 8 juin 2014

Bulletin sur le Marché du Maïs en Côte d'Ivoire N°28 du 30 Mai 2014

LE MARCHE DU MAÏS EN COTE D’IVOIRE

 

Cette semaine, les activités champêtres gagnent en intensité. Les achats de maïs sont assez importants à la fois pour l’alimentation animale qui s’intensifie en prévision du Ramadan, pour les besoins en semence et pour la consommation des ménages.

Dans les zones de production, les stocks sont en baisse. Cette situation oblige les acheteurs à s’approvisionner dans les zones reculées et difficiles d’accès en raison de l’état de dégradation des pistes.

 

Sur l’ensemble du territoire,  l’activité commerciale reste assez stable  mais  une diminution des  stocks disponibles au niveau bord-champ tant à faire remonter les prix minima dans le district des Savanes où ils étaient les plus bas depuis plusieurs mois.

Dans l’ensemble, l’approche de la période de soudure commence à se faire sentir avec une nette réduction des stocks dans les plus importantes zones de production (Savanes, Woroba, Bas-Sassandra) qui fait face à une demande toujours plutôt bonne à l’échelle nationale et accrue par l’approche du Ramadan. Cette situation provoque une légère hausse des prix pratiqués sur beaucoup de marchés.

LE MARCHE DU MAÏS EN AFRIQUE DE L’OUEST


Au Mali, la demande en maïs reste normale et les stocks important maintiennent des prix toujours plutôt bas d’autant plus que la demande des ménages est très focalisée sur les autres céréales sèches (riz, mil et sorhgo).

Au Burkina Faso, le marché du maïs est lui aussi toujours très stable. Cependant, la demande est en légère en hausse notamment en raison de l’approche du Ramadan qui pousse les éleveurs à bien s’approvisionner.

Au Sénégal, le marché est dominé par la forte demande en mil et en riz. La demande en maïs est relativement faible. Par contre, avec l’approche du mois de Ramadan, une relance des échanges serait possible les semaines à venir. Le maïs en gros à Dakar s’échange à plus de 200 FCFA/kg.

LE MARCHE INTERNATIONAL DU MAÏS


Les conditions climatiques sont pour l’instant plutôt favorables à une bonne production de maïs en 2014/2015. Seules les tensions en Ukraine, un très gros pays exportateur, maintiennent les marchés sous pression et limitent la baisse des prix.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES

Avec la demande en hausse à l’approche du Ramadan et la diminution des stocks de surplus au niveau des producteurs, le prix du maïs en Côte d’Ivoire connait une légère hausse qui devrait se maintenir au cours des prochains mois. Toutefois, les stocks de maïs restent encore importants notamment chez les commerçants, comparativement à d’autres années et l’augmentation des prix du maïs au cours de l’hivernage devrait donc rester très limitée.


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Bulletin sur le Marché de l'Oignon en Côte d'Ivoire N°28 du 30 Mai 2014

LE MARCHE DE L’OIGNON EN COTE D’IVOIRE
 
 

La baisse de l’offre de la sous-région, l’épuisement de la production locale et la hausse des prix ont marqué la filière oignon cette semaine en Côte d’Ivoire.
La production locale est en voie de disparition sur les marchés. Certains producteurs à Bouna et dans les Savanes font de la rétention dans l’espoir de vendre à des prix plus élevés mais les quantités en stocks sont faibles. Les dernières ventes d’oignon local devraient se faire au cours du mois du juin.

Dans les gros pays producteurs de la sous-région, la campagne de commercialisation s’achève progressivement et provoque une réduction de la disponibilité sur le marché national ivoirien. Seul le Niger possède des zones encore en production et c’est donc cette origine qui prédomine désormais sur les marchés.

L’oignon de Hollande est encore prés qu’absent dans les commerces et de mauvaise qualité. Une intensification des importations d’oignon hollandais devient pressante afin de faire face à la hausse de la demande pendant le mois de Ramadan.
 

Dans l’ensemble, les prix sont donc cette semaine encore en légère hausse en raison de la diminution
de l’offre d’oignon sur le marché national.

LE MARCHE DE L’OIGNON DANS LA SOUS-REGION


Mali : les marchés urbains maliens enregistrent à la fois la disponibilité de l’oignon local et burkinabè mais aussi une bonne disponibilité de l’échalote. Cependant, comparativement à la situation du mois d’avril, l’offre est en baisse et cela a entrainé à la hausse du prix de l’échalote et de l’oignon.

Burkina Faso : L’offre de l’oignon est en baisse. Dans les différentes zones de production, la campagne de production est quasiment bouclée. A Bobo-Dioulasso, le prix de l’oignon est encore en hausse.

Sénégal : A Dakar, les prix sont en légère baisse. Ce repli découle de la bonne disponibilité de la production locale sur les différents marchés de gros. En effet, avec l’approche de la saison des pluies dans la partie Nord du pays, principale zone de production d’oignon, les producteurs essayent d’écouler leurs stocks afin de subvenir aux besoins d’intrants pour la campagne de production des céréales.

LE MARCHE INTERNATIONAL DE L’OIGNON

Sur le marché hollandais, la demande reste stable et moins forte malgré une bonne disponibilité d’oignon. Les prix se maintiennent avec une tendance à la baisse. Les exportations vers les autres pays d’Europe pourraient baisser en raison de la disponibilité de l’oignon de l’Europe du Sud. Les pays ouest-africains comme la Côte d’Ivoire devraient recommencer  leurs importations d’oignon Hollandais. D’autres pays
comme la Guinée et la Mauritanie maintiendraient le niveau de leurs importations.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES


Le marché ivoirien devrait rester encore plusieurs semaines soumis à la diminution de l’offre de la sous- région et  à une période de prix en hausse avec  l’approche du Ramadan. La relance des  importations d’oignon hollandais dont les prix sont en baisse devrait permettre d’éviter une flambée des prix si les importateurs accélèrent leurs commandes rapidement.


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mardi 27 mai 2014

Bulletin sur le Marché du Maïs en Côte d'Ivoire N°27 du 23 Mai 2014

LE MARCHE DU MAÏS EN COTE D’IVOIRE
 

Le niveau général des stocks du maïs est en baisse dans la plupart des districts, réduisant ainsi l’intensité des activités commerciales sauf dans les districts du Zanzan et des Savanes.


Dans les Districts du Denguélé, du Woroba et celui de la vallée du Bandama, les prix n’ont pas connu de variation significative cette semaine. L’activité commerciale est restée très faible et le niveau des stocks continue de baisser. Dans la perspective de mieux vendre leurs produits pendant la période du Ramadan qui occasionne une forte demande, certains producteurs et grossistes font de la rétention, ceci pouvant faire grimper les prix.

Les besoins d'alimentation au cours des travaux champêtres intenses ont également amené les producteurs à faire des réserves sur les derniers stocks. Toutes ces actions combinées ont ralenti le rythme des activités commerciales.

Dans le Zanzan, les activités commerciales s’intensifient avec l’augmentation de la demande satisfaite principalement par du maïs venant du District des Savanes.

Dans le District des Savanes où l'on trouve encore une importante quantité de maïs, l’activité commerciale a gagné en intensité avec la reprise de commandes fermes venant d’Abidjan, du Niger, du Mali et du Burkina. En outre,il convient de noter que la baisse des échanges sur le marché de la noix de cajou a favorisé le retour des commerçants vers l’achat et la vente du maïs.

LE MARCHE DU MAÏS EN AFRIQUE DE L’OUEST

Dans la sous-région, les marchés ont plutôt gagné en intensité suite à la reprise des travaux champêtres et la baisse des stocks.
La commercialisation du maïs sur les marchés du Burkina Faso et du Mali s'est intensifiée durant le mois de mai. Cette situation est soutenue à la fois par la forte demande en maïs et la baisse du niveau des Stocks locaux.

L’importation du maïs dans la sous-région, notamment à partir de la Côte d'Ivoire, a favorisé la hausse des prix observés depuis la semaine dernière. 

LE MARCHE INTERNATIONAL DU MAÏS

Le marché international est caractérisé parla dégradation de l’indice du prix maïs depuis plusieurs semaines. Cette situation se répercute sur le moral des acteurs du marché qui se retirent de plus en plus du marché physique du maïs. Le maïs est également sous pression du fait de la morosité actuelle du marché en Europe de l'Ouest. 

Le dynamisme de la demande, notamment sur le marché américain, entre exportations et consommation intérieure, en particulier éthanol, ne semble pas en mesure de renverser la tendance de dégradation des prix observée en ce moment.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES

Cette semaine est marquée par la reprise des activités commerciales du maïs dans les Districts du Zanzan et des Savanes. En effet, dans le Zanzan, la demande est très forte et de bonnes disponibilités dans les Savanes la reprise est due à des quantités disponibles importantes.

Contrairement à ces deux Districts, la reprise est beaucoup plus faible dans les districts du Woroba, du Denguélé et de la Vallée du Bandama où le niveau des stocks destinés au marché est très bas.
La reprise des transactions de la sous-région pourrait amener à une hausse du prix du maïs au cours du prochain trimestre.

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Bulletin sur le Marché de l'Oignon en Côte d'Ivoire N°27 du 23 Mai 2014

LE MARCHE DE L’OIGNON EN COTE D’IVOIRE 



Cette semaine, l'on enregistre encore une prédominance de l'oignon du Niger sur les marchés. Les niveaux des stocks en magasins sont en baisse chez les commerçants, occasionnant un renchérissement des prix.

Les importations de la sous-région se réduisent considérablement.

Du fait de la fin de la campagne de production, les quantités de l'oignon local mis en marché sont très faibles.


 


 

L’oignon de la Hollande se fait rare sur les marchés et la qualité des produits vendus laisse à désirer.

Dans la zone Ouest et Sud-Ouest du pays notamment dans les Districts des 18 Montagnes et du Bas Sassandra, les niveaux d'approvisionnement sont très moyens et les prix de détail varient de 300 F CFA/Kg à Man et 600 F CFA/Kg à Méagui.

LE MARCHE INTERNATIONAL DE L’OIGNON

Les prix de l’oignon de la Hollande continuent de baisser malgré le bon niveau des offres en nouveaux produits. Dans les semaines à venir, les marchés de la Hollande seront bien approvisionnés. Les importateurs africains, notamment ceux de la Côte d'Ivoire se tourneront vers cette destination.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES

Les consommateurs ivoiriens ont encore subi cette semaine la hausse des prix de l’oignon quelle qu’en soit la qualité ou la provenance. La production locale insuffisante, les importations de la sous-région considérablement réduites et le niveau très faible des offres hollandaises ne permettent pas aux commerçants de satisfaire les besoins de la population. Cette situation pourrait perdurer jusqu'aux périodes d’importations de l'oignon de la Hollande.


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lundi 19 mai 2014

Bulletin sur le Marché du Maïs en Côte d'Ivoire N°26 du 16 Mai 2014

LE MARCHE DU MAÏS EN COTE D’IVOIRE
 


En Côte d’Ivoire, cette semaine est marquée par le renforcement des activités de commercialisation et l’intensification des activités de préparation de terrain et de semis (mise en place) de la culture de maïs.

Compte tenu de la reprise des activités, les commerçants procèdent au renouvèlement des stocks qui sont en baisse. Cette situation a occasionné une légère hausse des prix sur l’ensemble du pays. Les principaux clients sont les éleveurs et les ménages qui expriment des besoins de plus en plus croissants.


Les activités dans le District des Savanes se sont intensifiées avec l’arrivée des acheteurs de la sous-région. Outre la présence des gros acheteurs, le ravitaillement des éleveurs et des ménages en maïs de la Région du Bounkani, a occasionné une baisse du niveau des stocks dans cette zone.

Les marchés d’Abidjan et de Bouaké considérés comme étant les potentiels marchés-clients sont régulièrement approvisionnés.

Notons toutefois l’intensification de l’activité de la commercialisation du maïs du fait de la baisse d'intensité de la commercialisation de l'anacarde. En effet, avec la baisse de l’activité de commercialisation de l’anacarde, les acheteurs se réorientent de plus en plus vers le maïs.

LE MARCHE DU MAÏS EN AFRIQUE DE L’OUEST

Dans la sous-région, les marchés sont restés stables au niveau des prix et des activités commerciales.

Au Mali, le marché continue d’enregistrer une faible demande en maïs. Une légère hausse a été observée au niveau du prix de gros à Koutiala et à Bougouni. En effet, la demande locale augmente progressivement avec le début des travaux champêtres mais aussi les quelques producteurs disposants encore du maïs préfèrent le réserver pour les périodes de soudure.

Au Burkina Faso, le marché est resté stable. A Bobo Dioulasso, le prix de gros du maïs s’est maintenu à 105-115 FCFA/kg.

An Sénégal, à Dakar, le maïs se vend en gros à 250 FCFA/kg.

LE MARCHE INTERNATIONAL DU MAÏS


Sur le marché international, le cours du maïs est resté relativement stable.

Aux Etats-Unis, selon le rapport du Ministère de l’Agriculture, les semis du maïs ont progressé de plus de 50 %. Cette situation découle des bonnes conditions climatiques enregistrées ces derniers jours.

Sur le marché physique, de plus en plus d’opérateurs se retirent et attendent plutôt les productions de la campagne 2014. Parmi les éléments qui seront à surveiller dans les prochains jours demeurent l'évolution de la situation en Ukraine à l'approche des élections du 25 mai et la situation du stress hydrique de la Russie.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES

Le marché du maïs est resté stable avec un léger dynamisme au niveau bord-champ. Le début des activités agricoles annoncent l’approche de la période de soudure. Suite à cette reprise des travaux champêtres, l’on s’attend à une intensification des activités les jours, voire les semaines à venir. Même si une augmentation des prix est possible, une augmentation vertigineuse est à proscrire sauf si la demande de la sous-région augmente considérablement et s’accompagne de commandes fermes.


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Bulletin sur le Marché de l'Oignon en Côte d'Ivoire N°26 du 16 Mai 2014

LE MARCHE DE L’OIGNON EN COTE D’IVOIRE
 

Cette semaine est caractérisée par la baisse du niveau d’approvisionnement de l’oignon sur l’ensemble du pays. Cette situation a entrainé la baisse des stocks chez les commerçants et la hausse des prix. A titre d’exemple, dans le district du Woroba, les magasins des  grossistes sont vides. Sur le marché de Séguéla, seuls les commerçants détaillants ont encore quelques sacs d'oignon en stocks.

L’offre locale demeure insuffisante sur les marchés des zones de production.
Les marchés  sont bien approvisionnés en oignon de la sous-région avec une prédominance de l’oignon Niger. Celui de la Hollande  qui se caractérise en ce moment par une mauvaise qualité est très rare sur les marchés.

LE MARCHE DE L’OIGNON EN AFRIQUE DE L’OUEST

Au Mali, l’activité de commercialisation de l'oignon gagne en intensité. Ce regain de vitalité résulte de la forte demande observée dans la zone de production de l’Office du Niger.

En plus de la demande locale, une partie de l’échalote malienne est destinée au marché de la sous-région notamment de la Guinée.

Au Burkina Faso, l’offre de l’oignon est en nette baisse dans les zones de production. A Bobo Dioulasso, le prix de l’oignon évolue dans la fourchette de  250 à 275 FCFA/kg alors que la semaine précédente, il s’établissait entre 208 et 227 FCFA/kg.

Au Sénégal, à Dakar, le cours de l’oignon local s’est maintenu stable entre 350 et 400 FCFA/kg, selon les marchés.

LE MARCHE INTERNATIONAL DE L’OIGNON

Le marché international reste calme, les importations de la sous-région ont considérablement baissé, exceptée la République de Guinée qui continue d'en importer. En Hollande, une baisse des prix a été relevée comparativement à la semaine dernière.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES

Vu la baisse de l’approvisionnement constatée sur les marchés et la réduction des stocks chez les commerçants, pour les jours  à venir, une hausse de


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lundi 12 mai 2014

Bulletin sur le Marché du Maïs en Côte d'Ivoire N°25 du 08 Mai 2014

LE MARCHE DU MAÏS EN COTE D’IVOIRE
  

 
Cette semaine, l’activité commerciale du maïs s'est encore accrue avec  surtout l’augmentation du niveau d’échange bord-champs. En effet, les ventes se sont intensifiées chez les producteurs qui vendent le maïs pour subvenir aux besoins de nourriture lors des travaux champêtres qui ont déjà commencé.

Le prix bord-champ est resté stable dans la plus part des localités sauf dans le district de la Vallée du Bandama et celle du Zanzan où ils ont connu une légère hausse. Quant au prix de gros, il a évolué à la hausse sur l’ensemble des marchés alors qu’à Odienné, il est resté stable. Dans les districts du Denguélé et celui du  Zanzan, le prix de détail a considérablement augmenté contrairement aux autres districts où il est plutôt resté stable avec une légère baisse dans le district du Poro.

 

Les activités de semis déjà très avancés dans les zones de Bouaké, Bondoukou et Séguéla avec la première saison de semis, annoncent la mise en place de la deuxième saison pour la fin du mois de mai.   Les conditions climatiques semblent jusqu’à présent assez bonnes pour une maïsiculture réussie.

Les prix restent très élevés à Dimbokro même s’ils ont baissé par rapport aux sommets atteints fin mars début avril.

Il faut par ailleurs noter que dans la partie sud du pays, notamment dans la Région du Bas -Sassandra, le prix de détail a oscillé entre 200 FCFA/kg observé à San-Pedro et 400 FCFA/Kg affiché à Méagui.

LE MARCHE DU MAÏS EN AFRIQUE DE L’OUEST

Dans la sous-région, les marchés sont restés stables au niveau des prix et des activités commerciales.

Au Mali, la demande au niveau bord-champ  est restée très faible avec une très bonne disponibilité et  les prix demeurent  particulièrement bas.

Au Burkina, le marché est resté timide avec un prix de gros compris entre 105 et 115 FCFA/kg. La campagne agricole est prometteuse avec des perspectives de bonnes pluies annoncées par la météo.

LE MARCHE INTERNATIONAL DU MAÏS

Le marché international du maïs connait une légère baisse à la faveur de bonnes perspectives pour les semis en Europe et aux Etats-Unis. La situation en Ukraine (grand exportateur de maïs) où la menace de guerre civile pèse toujours limite la baisse des prix.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES

Le prix du maïs est resté quasiment stable depuis plusieurs mois sur la plupart des marchés de la Côte d'Ivoire. Les prix élevés attendus par certains producteurs tardent à arriver et mettent les producteurs dans une position délicate. Même si une légère hausse est constatée en ce début de mois au niveau des prix de gros, il y a encore beaucoup de produits disponibles et il est trop tôt pour envisager une hausse importante du prix du maïs.

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Bulletin sur le Marché de l'Oignon en Côte d'Ivoire N°25 du 09 Mai 2014

LE MARCHE DE L’OIGNON EN COTE D’IVOIRE


Cette semaine, les prix sont en légère augmentation et les stocks commencent à diminuer alors que les offres d’oignon du Burkina, du Niger et du Mali se réduisent.
L’oignon du Niger qui prédominait sur les marchés est à présent moins disponible.La campagne de l’oignon local tend vers la fin, la production locale est également en fin de stock chez les commerçants. L’oignon de la Hollande, lui, réapparait timidement sur les marchés et sa présence devrait s’intensifier dans les mois à venir.




LE MARCHE DE L’OIGNON EN AFRIQUE DE L’OUEST

Au Mali, plusieurs zones de production ont fini les récoltes. Les zones de production les plus tardives qui sont au cœur de la période de récolte enregistrent pour l’instant une offre satisfaisante qui maintient les prix de gros stables entre 170 et 225 FCFA/kg.

Au Burkina-Faso, les prix ont évolué à la hausse car la campagne locale tend vers sa fin.

LE MARCHE INTERNATIONAL DE L’OIGNON

Le marché hollandais reste stable. La production hollandaise continue d’alimenter principalement l’Europe.


LA SYNTHESE DES ANALYSTES

Alors que les campagnes de production d’oignon tendent vers la fin dans la sous-région et dans le Nord du pays, les stocks d’oignon commencent à diminuer et les prix tendent à grimper.

Les stocks de l’oignon de Hollande devraient progressivement venir combler le déficit créé mais au vu de la bonne demande locale en Europe, une légère hausse des prix au cours des prochaines semaines et mois est très probable.


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