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jeudi 13 février 2014

Bulletin sur le Marché de l'Oignon en Côte d'Ivoire N°13 du 12 Février 2014





LE MARCHE DE L’OIGNON EN COTE D’IVOIRE
Le marché de l’oignon est resté relativement stable cette semaine. Pendant que l’oignon du Burkina Faso continue d’approvisionner de façon importante les marchés et de maintenir des prix bas, l’oignon de la Hollande reste moins présent.

Sur les marchés, les stocks d’oignons du Niger et de la Hollande sont faibles. Toutefois, les prix du violet de Galmi du Niger tendent à s’aligner sur ceux du Burkina. Ses prix de gros varient en majorité entre 250  et 350 FCFA/kg.

Quant à l’oignon de Hollande, sa qualité est souvent en baisse. On constate des pourritures dans de nombreux stocks. De plus, moins prisé par les consommateurs, le prix de gros de l’oignon de Hollande est toujours en baisse et évolue entre 120 et 300 FCFA/kg. Abidjan demeure la zone où les prix les plus bas sont rencontrés.

Les prix de l’échalote du Mali connaissent une hausse en raison de la fin de la campagne au Mali. Elle continue de se vendre dans les marchés où elle était déjà présente. Ainsi, dans le Nord et le Centre, les prix de gros montent au-dessus des 300 FCFA/kg.

La production locale en provenance de la zone de Tingrela a commencé à arriver sur le  marché de Daloa mais en quantités jusqu’à présent réduites. Son prix de vente est aligné sur celui de l’oignon burkinabè. Les récoltes locales devraient s’intensifier et dans les zones de production de la région des Savanes.

En général,  les prix  de l’oignon sont restés relativement stables. Les quelques hausses enregistrées sont très localisées et concernent seulement l’échalote malienne.


LE MARCHE DE L’OIGNON EN AFRIQUE DE L’OUEST
Au Mali, l’offre locale reste importante. Si la production tire à sa fin dans certaines zones, elle commence dans d’autres et le marché promet d’être bien approvisionné encore pour une bonne période.

Au Burkina-Faso, la situation de suroffre est encore observée sur le marché local. Les prix de gros oscillent entre 190 et 225 FCFA/kg, néanmoins une baisse de l’offre dans les zones de production est remarquée cette semaine. Les récoltes du Burkina-Faso semblent avoir dépassé leurs pics et l’offre d’oignon du pays devrait commencer à diminuer.

Au Sénégal, les oignons locaux commencent timidement leur entrée sur le marché. L’anticipation des commerçants sur le gel des importations pendant la durée de la campagne qui débute a entrainé une faible disponibilité de l’oignon hollandais et une hausse des prix de l’oignon. Les prix oscillent entre 400 et 450 FCFA/kg.

LE MARCHE INTERNATIONAL DE L’OIGNON
Les importations vers l’Afrique ont diminué considérablement. Le marché de l’oignon en Hollande demeure stable.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES
Le marché de l’oignon se stabilise en Côte d’Ivoire après la période de baisse importante observée depuis le début de l’année.

Les productions sous régionales alimentent bien la Côte d’Ivoire, surtout les importations du BurkinaFaso.

Une bonne partie des stocks d‘oignon de Hollande sont de moindre qualité mais les quantités concernées sont également en baisse.

Dans l’ensemble, les prix devraient continuer à rester stables aux bas niveaux actuels.



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Bulletin sur le Marché du Maïs en Côte d'Ivoire N°13 du 12 Février 2014




 LE MARCHE DU MAÏS EN COTE D’IVOIRE
Cette semaine encore, le marché du maïs en Côte d’Ivoire est resté assez timide avec très peu d’échanges au niveau des magasins de stockage. Les activités commerciales sont au ralenti dans le Nord du pays avec une demande toujours limitée face à une offre très bien fournie. Elles sont un peu plus intenses dans le Centre du pays où les commandes des éleveurs restent importantes.
Les prix sont restés stables sur l’ensemble des marchés de Côte d'Ivoire. Les prix les plus élevés sont observés dans le Zanzan où les conditions climatiques ont été moins bonnes alors que la demande pour la consommation humaine est très importante. Les plus bas prix sont observés dans la région des Savanes où la production dépasse largement la demande locale.
Les stocks demeurent très importants sur les marchés, chez les producteurs mais aussi chez certains gros consommateurs qui ont faits de grosses réserves, sauf dans le Zanzan où les stocks sont pratiquement épuisés. Dans ce district, surtout dans la région du Bounkani, la demande de consommation (essentiellement humaine) reste insatisfaite avec un accès de la zone, pour l’approvisionnement, très difficile.

LE MARCHE DU MAÏS EN AFRIQUE DE L’OUEST
La situation est similaire dans plusieurs pays de la sous-région où les échanges sur les marchés du maïs sont restés timides cette semaine encore. Les prix du maïs n’ont pas connu une grande évolution ses dernières semaines.
L’activité commerciale est très faible et le niveau des stocks demeurent élevé au Mali. Au Burkina, la commercialisation est un peu plus intense grâce à une bonne demande de la capitale Ouagadougou mais l’offre locale reste pour l’instant suffisante et les prix sont stables.
Au Sénégal, par contre la demande devient de plus en plus active et entraine une légère hausse des prix. Cette semaine, les prix bord-champs sont entre 100 et 150 FCFA/kg et le prix de détail est compris entre 200 et 225 FCFA/kg à Dakar.

LE MARCHE INTERNATIONAL DU MAÏS
Le marché international du maïs est caractérisé par des échanges importants cette semaine entrainant une légère hausse des prix. En plus de ces bons chiffres à l’exportation, les mauvaises conditions climatiques de l’Amérique du Sud sont des inquiétudes majeures pour les acteurs du marché. Une légère remontée des cours internationaux sur le moyen terme semble possible.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES
Le marché du maïs stagne depuis plusieurs semaines à la grande inquiétude des acteurs de la filière. Pour le moment, les prix du maïs entre  les différents pays d’Afrique de l’Ouest sont pratiquement identiques ce qui rend les transactions entre la Côte d'Ivoire et les autres pays très limitées. Le marché national en situation de suroffre ne permet pas des échanges importants au niveau local. Compte tenu de toutes ces conditions, les acteurs devront encore attendre au moins plusieurs semaines avant de voir le prix du maïs remonter de manière significative.



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jeudi 6 février 2014

Bulletin sur le Marché de l'Oignon en Côte d'Ivoire N°12 du 05 Février 2014





LE MARCHE DE L’OIGNON EN COTE D’IVOIRE
Cette semaine encore, le marché de l’oignon en Côte d’Ivoire reste marqué par l’importance des arrivages d’oignon burkinabè qui maintiennent une situation d’offre excédentaire et des prix relativement bas.

Ainsi, pour le seul marché du Port Sec d’Adjamé Ferraille, pas moins de 10 camions ont déchargé leurs cargaisons au cours de la semaine passée alors que les autres variétés commencent à se faire rares.
A Abidjan comme à l’intérieur du pays, les stocks en oignons de Hollande et du Niger sont plutôt réduits. A Bouaké et Korhogo, l’oignon du Niger devient relativement rare. De son côté, l’oignon hollandais peine à être vendu en raison de l’importante disponibilité de l’oignon burkinabè préféré des consommateurs. Son prix est donc souvent en baisse et descend jusqu’à 120 F/kg au niveau d’Attécoubé à Abidjan.

L’échalote du Mali continue d’être présente dans le Nord et le Centre du pays et se vend à des prix nettement plus élevés que les autres origines ce qui explique l’augmentation des prix de détail maxima observés.
L’oignon local fait doucement son apparition avec l’arrivée de la production de Tengréla sur le  marché de Daloa. D’une façon générale, dans les différentes localités de l’intérieur, les prix sont soit stables, soit en baisse.



LE MARCHE DE L’OIGNON EN AFRIQUE DE L’OUEST
Au niveau de la sous-région, la situation du marché de l’oignon reste marquée par l’importance des récoltes dans les pays sahéliens et plus particulièrement au Burkina dont la production semble particulièrement élevée cette année. La situation de suroffre semble devoir persister encore pour une longue période, d’autant plus que la campagne au Sénégal approche à grands pas.

LE MARCHE INTERNATIONAL DE L’OIGNON
Le marché de l’oignon reste relativement stable en Hollande. Malgré la baisse des commandes africaines, la consommation européenne et des commandes du Brésil et de Russie permettent à la Hollande de continuer à écouler sa production d’oignon.

LA SYNTHESE DES ANALYSTES
Nous retiendrons pour cette semaine que :

- l’oignon du Burkina est en train de s’écouler massivement sur tous les marchés de la sous-région et le problème de débouchés se pose déjà à certains grossistes burkinabé qui n’arrivent plus à vendre leurs stocks ;
- au Mali, la production locale d’échalote sature le marché local et les commerçants maliens cherchent eux aussi à exporter une partie de leur production ;
- la demande pour l’oignon de Hollande est en nette recule, ce qui ralenti l’écoulement et provoque des pertes pour certains commerçants ;
- au Sénégal, la production locale s’apprête à faire son apparition et devrait progressivement s’écouler dans la sous-région à son tour ;
- les cours de l’oignon en Côte d’Ivoire et dans la sous-région sont stables ou en légère baisse et cette évolution devrait continuer à se maintenir encore plusieurs semaines voire plusieurs mois.



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